Radio Renaissance - Jared Taylor - TV Libertes Interviews Jared Taylor about Banned Budapest Conference Aired: 2021-06-30 Duration: 09:06 === Experts on Immigration Debate (04:34) === [00:00:00] Dimanche, à Budapest, en Hongrie, plusieurs experts, notamment américains et russes, s'étaient donnés rendez-vous pour plancher sur les questions migratoires et les identités européennes. [00:00:08] Un thème fondamental, mais considéré par certains comme choquant et provocateur. [00:00:12] L'annonce de la présence parmi les orateurs d'Alexandre Douguin. [00:00:16] Historicien politique russe a créé la polémique. [00:00:18] Proche de Vladimir Poutine est considéré comme l'un des intellectuels les plus influents de la Nouvelle-Russie. [00:00:23] Le penseur de le racisme s'est violemment engagé dans le combat anti-ukrainien. [00:00:27] De quoi effrayer le régime hongrois qui n'y est pas allé par quatre chemins. [00:00:31] Pression sur les invités pour les empêcher de se rendre à Budapest. [00:00:33] Interdiction. And our guest this evening is Jared Taylor, [00:00:55] president of American Renaissance. [00:00:56] He is responsible for an American Association. [00:01:01] – S'intéressent aux questions touchantes à l'immigration, notamment à l'immigration. [00:01:05] J'arrête tel ordre. [00:01:06] Bonsoir. Et vous revenez il y a quelques jours de Budapest pour une réunion en Hongrie qui s'est très mal déroulée. [00:01:12] – Oui. [00:01:13] C'était une réunion qui a été organisée par une société américaine qui s'appelle National Policy Institute. [00:01:21] Et l'idée, c'était d'avoir un colloque sur l'avenir de l'Europe d'un point de vue identitaire. [00:01:27] We invited a lot of intervenants from Europe and Russia, and I was an intervenant from the United States. [00:01:34] But, to the big surprise of everyone, the Hungarian authorities have interrupted this meeting. [00:01:41] No one didn't attend to that. [00:01:43] And they said to some intervenants:"If you're in Hungary, you'll stop at the moment where you put your feet in the country." — Quel était le but de cette réunion pour que cette décision se prenne au plus haut niveau de l'État hongrois? [00:01:59] — C'était extrêmement surprenant, mais on voulait parler de l'avenir de l'Europe. [00:02:05] On allait aborder des questions d'immigration, des questions de nationalité, et comment les Européens s'entendent entre eux face à l'immigration. [00:02:14] But there was an invitation who was very controversial. [00:02:18] Yes, because if it wasn't the theme that was retened, it was the intervenants. [00:02:22] So there was an intervenant who didn't want to be there. [00:02:24] But in principle, he had to be there. [00:02:27] The intervenant, I think, the most controversial, was a Russian philosopher named Alexandre Dugin. [00:02:34] He was supposed to be a conseiller close to Vladimir Putin. [00:02:39] But he said things that were heard as nationalists and even imperialists russes. [00:02:45] So, we, the people who came from the United States, we treated them as blancs, etc. [00:02:52] And so, the idea was that there was a complot between the imperialists russes and the supremacists blancs of the United States. [00:03:00] – What a supremacist blanc? [00:03:01] – I have no idea, I have no idea. [00:03:03] But it's what we treated them as racist. [00:03:07] But in any case, the Americans... [00:03:09] - - It's a very little bit of the program. [00:03:35] You can't tell me seriously that the Hong Kong state will allow people to talk about immigration or because there is an American and a Russian. [00:03:45] It's not possible. [00:03:45] There is something else. [00:03:46] In principle, it would be impossible. [00:03:49] But it's what happened. [00:03:51] It's absolutely amazing. [00:03:52] And to my great surprise, there's no news about this question here in France. [00:03:58] But at the reunion, at dinner, because we couldn't have a real reunion, a real colloquy. [00:04:03] We had a dinner with only two intervenants, and there was one. [00:04:07] But at this reunion, there was a journalist of Die Welt, the German journal, and also BBC. [00:04:15] And you can read on the internet internet what happened. === Why Choose Budapest? (04:46) === [00:04:19] It was a debate on immigration and national issues. [00:04:23] There was nothing, nothing, nothing controversial. [00:04:26] Why did you choose Budapest? [00:04:28] Because, in principle, we thought that it was... [00:04:30] It was not a provocation. [00:04:31] Yes, absolutely not. [00:04:32] You could do that at Paris, it would have been less inquiet. [00:04:34] Yes, maybe the next time, that's what we'll do. [00:04:37] But it was something really remarkable. [00:04:40] I'm not sure. [00:04:41] – Bon, on verra à Paris. [00:04:43] Mais le rôle de la police hongroise, est-ce que ce n'est pas peut-être une décision de police? [00:04:49] – Non, je ne crois pas. [00:04:50] C'est venu de la tête du gouvernement. [00:04:54] Le Premier ministre même avait dit que c'est une réunion qui est intolérable, on ne peut pas accepter ce genre de choses. [00:05:00] Et le chef du National Policy Institute, qui s'appelle Richard Spencer, il est arrivé dans le pays, on l'a arrêté. [00:05:08] On l'a mis en tol pendant trois jours et ensuite on l'a expulsé du pays. [00:05:12] Donc c'est assez incroyable. [00:05:13] Mais vous l'avez informé de sa non-possibilité de se rendre en Hongrie? [00:05:16] Oui, par avance, on avait dit tous les intervenants, tous les intervenants, moi j'étais y compris là-dedans, mais tous les intervenants étaient interdits de venir en Hongrie. [00:05:27] Et une fois qu'il était sur place, on l'a trouvé, on l'a arrêté et on l'a chassé du pays. [00:05:34] — Comment s'est passée cette détention alors de Richard Spencer pendant 48 heures en prison? [00:05:39] — Il a passé trois jours en prison parce qu'il n'avait pas son passeport. [00:05:44] On ne pouvait pas leur envoyer son passeport. [00:05:46] Il fallait chercher son passeport. [00:05:48] Une fois son passeport en moins, on l'a mis à la porte. [00:05:54] — Bon, et alors qu'allez-vous faire, alors? [00:05:57] — Moi, j'avais peur moi-même, parce que j'étais sur la liste des intervenants. [00:06:02] Il fallait pas que je sois en Hongrie. [00:06:04] Mais heureusement, je suis arrivé 3-4 jours par avance. [00:06:08] Je croyais faire un peu de tourisme dans un pays que j'ai jamais visité. [00:06:11] Mais une fois que l'interdiction a été mise sur cette réunion, alors à chaque fois que j'ai vu un gendarme, j'avais un peu peur. [00:06:20] Peut-être qu'il me cherche. [00:06:21] — Qu'est-ce que vous faites concrètement? [00:06:23] Est-ce que vous avez décidé, par exemple, de poursuivre quelqu'un en Hongrie, le ministre? [00:06:27] — Effectivement, ce qui est arrivé avec Richard Spencer, il a été renvoyé du pays. [00:06:33] Et aussi, il a reçu une interdiction pendant trois ans d'entrer dans l'espace Schengen, en tant que criminel de pensée, je suppose. [00:06:42] Et voilà. [00:06:43] Mais il va faire appel, parce qu'il y a une manière de... [00:06:45] Enfin, je ne sais pas quelles sont les procédures, mais je trouve ça quand même étonnant. [00:06:51] There were French intervenants, Philippe Vardant, who is the chief of identity here, and he said:"You too, you are allowed to come here." I think he didn't try to come here. [00:07:03] He said:"You can't come here." He didn't come here. [00:07:09] There were only two intervenants. [00:07:12] Surprenant. Oui, et ça, ça arrive en Europe. [00:07:15] Ça m'a fait penser de l'ère de Stasi, de l'ère de Staline. [00:07:20] C'était très incroyable. [00:07:21] C'est important que vous témoignez de cela sur TV Liberté, parce que quoi qu'on en pense, l'espace Schengen, c'est la libre circulation des hommes. [00:07:29] Et que, ce que je sache, on ne fait pas beaucoup de ce genre de procès à des personnes qui arrivent dans un pays que de les renvoyer sur le simple fait qu'ils n'avaient pas le droit de venir. [00:07:39] Je veux dire que c'est une première. [00:07:41] — Oui, oui, oui, c'est quelque chose... [00:07:43] Tout le monde était étonné, il faut le dire. [00:07:45] — Bon, alors, et pourquoi pas se réunir aux États-Unis, alors, chez vous? [00:07:48] Vous vous exprimez dans un excellent français, mais vous êtes américain, vous vivez aux États-Unis. [00:07:52] — Oh oui, oui, oui, oui, je suis... [00:07:54] — D'où tenait votre excellent français, d'ailleurs? [00:07:56] — Ah, j'ai fait mes études... [00:07:57] — Correspondent à mon excellent aménement. [00:07:59] — J'ai fait mes études ici en France, j'ai fait Sciences Po, il y a longtemps de ça, mais j'ai vécu deux ans à Paris, et avant ça, j'ai mené une vie d'un peu de vagabondage dans l'Afrique occidentale. [00:08:11] I speak French too. [00:08:12] So you live today in the United States? [00:08:13] Yes, in the United States. [00:08:15] In New York, in Washington? [00:08:16] Yes, in Washington. [00:08:18] You work as a journalist, as a writer? [00:08:20] Yes, yes. [00:08:22] I do the American Renaissance. [00:08:24] It's an internet site where we talk about this kind of questions. [00:08:30] And that's why I invited you to make an interview on the future of Europe. [00:08:35] Because I think that the Americans of European origin are also European. [00:08:43] We have a global fraternity with Europeans. [00:08:45] And our future, we need to have a sense of solidarity between us. [00:08:50] And if Alexander Douglass wanted to come to Washington, he would? [00:08:55] — Ça serait une question intéressante. [00:08:57] Si on invite Alexandre Dugin à venir à Washington, comment réagiraient les autorités américaines? [00:09:03] Ça serait une expérience intéressante. [00:09:05] — Bon, on va essayer de voir ça.